Le premier semestre 2025 confirme la vitalité du solaire français, avec près de 2,8 GW raccordés selon Enedis et l’Observatoire France Territoire Solaire. Le parc national se rapproche désormais des 25 GW, porté par la dynamique des grandes centrales, des ombrières et du tertiaire. Dans le même temps, ce secteur souffre de manière chronique d’un manque flagrant de compétences. Sacré dilemme !
À la rentrée, la Commission de régulation de l’énergie lancera un appel d’offres simplifié pour les installations entre 100 et 500 kWc. Ce mécanisme remplacera le guichet ouvert, avec un volume attribué plus limité, signe d’un virage vers une logique concurrentielle. Dans le même temps, les tarifs d’achat poursuivent leur baisse, après les décrets publiés au printemps et la nouvelle grille en vigueur depuis juillet. Cette évolution met sous pression la rentabilité de certains projets, sur le segment résidentiel et professionnel.
Les besoins en main d’œuvre qualifiée ne faiblissent pas.
Pour autant, la croissance globale du parc reste forte, et les besoins en main d’œuvre qualifiée ne faiblissent pas. Installateurs, techniciens de maintenance, chefs de chantier et chargés d’affaires figurent parmi les profils les plus recherchés. Le Syndicat des Énergies Renouvelables rappelle que plusieurs milliers de professionnels supplémentaires devront être formés d’ici 2030 pour atteindre les objectifs fixés par la programmation pluriannuelle de l’énergie, dont la nouvelle version est toujours attendue.
La plateforme ECO emploi
Dans ce contexte, la question du recrutement devient cruciale. C’est précisément le rôle d’ECO emploi (emploi.les-energies-renouvelables.eu), plateforme dédiée aux métiers de l’énergie. Adossée à l’écosystème ECOinfos Energies Renouvelables, elle permet aux entreprises, notamment les PME et TPE, de publier leurs offres et de recevoir rapidement des candidatures ciblées issues de la filière. Une réponse pragmatique pour fluidifier un marché de l’emploi sous tension et accompagner la montée en puissance du solaire.