RES va construire un parc photovoltaïque à Laudun l’Ardoise dans le cadre d’un CTE

RES en partenariat avec la Communauté d’Agglomération du Gard Rhodanien et Clean Tech Vallée et en présence de Anthony Cellier, député du Gard, viennent officiellement de lancer les travaux de construction d’un parc photovoltaïque situé sur l’ancien site sidérurgique d’Arcelor-Mittal à Laudun l’Ardoise. Pour une pertinente reconversion de ce site industriel historique !


Le projet de Laudun l’Ardoise, lauréat de la cinquième tranche de l’appel d’offres de la Commission de Régulation de l’Energie (AO CRE4), a été racheté le mois dernier par CVE, producteur indépendant d’énergies renouvelables français. Il s’inscrit dans le cadre du Contrat de Transition Écologique (CTE) Aramon-Gard Rhodanien, signé le 6 décembre 2018 au Pont Du Gard par Emmanuelle Wargon, alors secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire. Ce CTE, troisième de France et premier de la région Occitanie porte notamment la création d’un écosystème industriel sur les cleantech, ainsi que des projets de développement des énergies renouvelables par l’intermédiaire, par exemple, de la reconversion de friches industrielles en parcs solaires. Une opération symbolique de « pose du premier module » s’est déroulée sur le parc le 22 janvier dernier en présence des personnalités et acteurs du territoire – La Communauté d’Agglomération du Gard Rhodanien, la Clean Tech Vallée, le député Anthony Cellier ainsi que le maire de la commune.

Le solaire comme une nouvelle perspective
A l’occasion, Anthony Cellier, député de la troisième circonscription du Gard et Président du Conseil Supérieur de l’Energie a déclaré : « Je me réjouis du démarrage de la construction de ce parc photovoltaïque de l’entreprise RES à plusieurs titres. D’abord parce que ce projet est issu du Contrat de Transition Écologique (CTE) du territoire et valorise une friche industrielle. Ensuite, parce que ce projet est en parfaite adéquation avec les objectifs de diversification du mix électrique inscrits dans la loi Energie-Climat dont j’ai été le rapporteur. Plus que jamais, sur Laudun-l’Ardoise et le Gard Rhodanien, on accélère
Jean-Christian Rey, Président de l’Agglomération du Gard Rhodanien se réjouit lui aussi de la concrétisation de ce projet : « Depuis la fermeture des usines d’Arcelor Mittal de Laudun-l’Ardoise en 2004, il était essentiel de trouver de nouvelles perspectives. C’est pourquoi, depuis notre arrivée aux responsabilités, nous avons cherché à mobiliser les acteurs du territoire pour écrire le futur de cette friche industrielle. Je suis donc heureux d’avoir pu poser le premier module de ce parc photovoltaïque qui est un projet qui s’inscrit dans le contrat de transition écologique porté par l’Agglomération. Voilà bien un projet qui est bon pour le territoire, bon pour l’économie et bon pour l’écologie ! ».

Une friche industrielle valorisée en centrale solaire au sol
« Ce parc photovoltaïque sur l’ancien site d’Arcelor Mittal de Laudun L’ardoise est fidèle aux ambitions de la CleanTech Vallée de valoriser et de maîtriser les ressources et à sa devise « Dans la CleanTech Vallée, rien ne se perd, tout se transforme », a précisé Sophie Rochas, Déléguée Générale et Coordinatrice CTE CleanTech Vallée. Quant à Yves Cazorla, maire de la commune de Laudun l’Ardoise, il a déclaré : « Ce parc photovoltaïque est une chance pour notre territoire qui s’engage ainsi pleinement dans une action environnementale en valorisant cette friche industrielle ». Installé sur une surface de 14 ha de cette ancienne friche industrielle et totalisant une puissance de 12.2MWc, le parc solaire de Plateforme Laudun, dans le Gard, sera composé de 35 336 panneaux et produira l’équivalent de la consommation électrique annuelle de 7700 personnes. Le chantier a démarré en novembre 2020 avec les premiers travaux de préparation, avant de voir arriver les lots structures et panneaux dont les travaux d’installation s’étaleront sur les sept à huit mois qui viennent. « L’acquisition de la centrale de Laudun avec deux autres centrales situées en Normandie et en Occitanie renforce notre partenariat avec RES, une entreprise avec laquelle nous partageons des valeurs communes, après une première opération de rachat de 5 sites en décembre 2019. Avec 23 projets solaires d’une puissance totale cumulée de 140 MW mis en service par CVE en 2021, dont 16 centrales sur des sites anthropisés, le groupe renforce son positionnement d’acteur majeur du solaire en France » a souligné Pierre de Froidefond, co-président de CVE.

RES assurera la maintenance de la future centrale

A l’issue de la mise en service du parc, le département Opération & Maintenance de RES, en assurera le suivi, la maintenance et l’optimisation de la performance. Ce travail sera réalisé par ses équipes basées à Avignon. Cette proximité est un atout important pour permettre la maximisation de la production d’énergie et apporter un service de qualité au propriétaire de la centrale. « Nous poursuivons notre développement actif au plus près des territoires afin de répondre aux besoins énergétiques de demain dans un contexte de transition écologique toujours plus dynamique, » a conclu Jean-François Petit, Directeur Général de RES.
 

 

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