Piscines & solaire : les astuces pour limiter la facture d’électricité et profiter plus longtemps des plaisirs de la baignade

Avec des prix de l’énergie difficiles à anticiper, la piscine est souvent pointée du doigt pour sa consommation difficile à maîtriser. Pourtant, elle consomme surtout en journée, précisément au moment où les panneaux solaires produisent le plus. En ajustant quelques paramètres simples, il est possible de réduire significativement l’électricité achetée au réseau et de gagner en confort d’usage. Dualsun, fabricant français leader du solaire résidentiel, partage quelques conseils et astuces pratiques pour limiter la facture au quotidien.

Règle de base pour les propriétaires d’une installation solaire avec piscine :  aligner la filtration sur les heures d’ensoleillement. Pourquoi c’est efficace ? Contrairement à d’autres équipements de la maison, la piscine a besoin d’énergie exactement au moment où les panneaux solaires produisent le plus, c’est-à-dire au midi solaire qui correspond environ à 14h en été en France. Astuce : pour une eau saine, il est impératif de filtrer la journée, au moment de la photosynthèse. C’est précisément là que la courbe de production solaire est à son sommet.

Augmenter l’autoconsommation grâce à la piscine

Dans un foyer “classique”, une partie de l’électricité solaire est produite quand personne ne consomme (journée, travail, école). La piscine, elle, crée une consommation régulière en journée (pompe, circulation, éventuellement chauffage), ce qui peut améliorer l’usage “direct” de l’électricité produite sur place. A retenir : selon les configurations, le taux d’autoconsommation grimpe ainsi en été de 30 % à plus de 70 %, pour des foyers avec piscine.

Chauffer plus “intelligemment” pour prolonger la saison

Le principal frein à l’usage d’une pompe à chaleur (PAC) pour chauffer sa piscine est son coût de fonctionnement. En passant au photovoltaïque, c’est tout ce poids économique qui disparaît. Le confort devient gratuit. L’installation s’amortit très vite et chauffer son eau de piscine ne coûte ensuite plus rien. On peut enfin activer la PAC dès les premiers rayons d’avril et jusqu’en octobre. Soit la moitié de l’année. Effet attendu : selon la région, l’équipement et l’isolation du bassin, ces réglages peuvent permettre de gagner 2 à 3 mois de baignade par an sans voir sa facture s’envoler. Il s’agit là, qui plus est, d’un véritable bouclier anti-inflation. Installer des panneaux solaires, c’est figer son coût de fonctionnement pour les 20 prochaines années (durée du contrat), avec une performance garantie 30 ans et une durée de vie d’installation bien au-delà.

Retour sur investissement accéléré

On l’a vu, la présence d’une piscine permet d’augmenter significativement le taux d’auto-consommation solaire durant l’été (l’énergie produite est utilisée pour effacer la facture de la piscine au lieu de repartir sur le réseau). Conséquence : le temps de retour sur investissement de l’installation solaire est réduit de 3 à 4 ans par rapport à une habitation sans piscine. Sans oublier le coup de pouce de l’État. En choisissant un contrat d’autoconsommation avec vente du surplus, les propriétaires bénéficient de la Prime à l’autoconsommation. Elle s’élève actuellement à plusieurs centaines d’euros (selon la puissance installée), réduisant immédiatement le ticket d’entrée. Une dernière bonne raison pour plonger dans le grand bain du photovoltaïque !

Encadré

De nombreux emplacements possibles pour solariser sa piscine

Le solaire trouve facilement sa place dans l’environnement de la piscine, avec des solutions adaptées à chaque configuration :

  • toiture de la maison ou du local technique,
  • pergola solaire, qui produit de l’électricité tout en apportant une ombre bienvenue aux abords du bassin,
  • carport solaire,
  • structures existantes.
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