Flambée des prix de l’énergie : le plan d’urgence du groupe parlementaire de la France insoumise acte le développement des EnR

Face à la flambée des prix, le groupe parlementaire de la France Insoumise propose un plan d’urgence sociale et énergétique passant par cinq séries de mesures à mettre en place immédiatement :

 

  • Le blocage des prix
  • Indexer les revenus et les taux des dépôts
  • Protéger les entreprises touchées
  • Réorienter le partage de la valeur ajoutée au sein des entreprises
  • Face à l’urgence énergétique, enclencher tout de suite la bifurcation écologique

 

A plus long terme, La France Insoumise plébiscite les EnR :

 

Seules les énergies renouvelables sont capables d’augmenter rapidement notre production d’électricité. Sans même parler de son coût exorbitant, le nouveau nucléaire n’arrivera pas avant quinze ans, il est très risqué sur le plan industriel (le retour d’expérience de l’EPR est calamiteux) et il ne permettra pas de remplacer les cinquante-six réacteurs en fonctionnement qui arrivent tous au-delà de leur durée de vie initiale. A l’inverse, les énergies renouvelables reposent sur des technologies maîtrisées, déployables beaucoup plus rapidement et dont les coûts ne cessent de diminuer. Elles nous rendent également beaucoup moins vulnérables aux aléas extérieurs : lorsqu’une éolienne ou un panneau photovoltaïque est posé, il produit pendant vingt ou trente ans une énergie locale et gratuite. Il faut donc rapidement développer les énergies renouvelables : lancer les appels d’offres qui permettront de donner de la visibilité à ces filières industrielles, et cesser de remettre en cause les engagements de l’Etat vis-à-vis de ces acteurs et des consommateurs, soutenir bien davantage la géothermie, la chaleur et le froid renouvelables.

 

Et prône pour l’électrification rapide de la mobilité :

 

Selon Bercy, les achats de véhicules particuliers électriques neufs accusent un retard de plus de 300 000 véhicules électriques en cumulé entre 2020 et 2024 par rapport aux objectifs de la Stratégie nationale bas carbone. Pour s’autonomiser des importations d’hydrocarbures, il faut électrifier le parc automobile et les transports : obligations renforcées d’électrifier les flottes publiques (bus, véhicules municipaux, services de l’État) et les flottes d’entreprises, développement rapide d’un service public de bornes de recharge accessibles partout, nouvelles aides à l’achat de véhicules électriques conditionnées à des critères sociaux et écologiques plus forts, développement massif du fret ferroviaire…

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