<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Plein Soleil &#187; admin</title>
	<atom:link href="http://www.plein-soleil.info/author/admin/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.plein-soleil.info</link>
	<description>Le webzine des énergies renouvelables dans le bâtiment</description>
	<lastBuildDate>Sun, 20 Sep 2026 19:25:42 +0000</lastBuildDate>
	<language>en-US</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.5.1</generator>
		<item>
		<title>SeeYouSun sécurise près de 30 millions d’euros de financements pour 122 nouvelles centrales photovoltaïques</title>
		<link>http://www.plein-soleil.info/actualites/seeyousun-securise-pres-de-30-millions-deuros-de-financements-pour-122-nouvelles-centrales-photovoltaiques/</link>
		<comments>http://www.plein-soleil.info/actualites/seeyousun-securise-pres-de-30-millions-deuros-de-financements-pour-122-nouvelles-centrales-photovoltaiques/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Sep 2026 19:25:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.plein-soleil.info/?p=242533</guid>
		<description><![CDATA[SeeYouSun poursuit le financement de son portefeuille solaire avec la finalisation de cinq nouvelles opérations représentant près de 30 millions d’euros de prêts long terme. Au total, ces financements portent sur 122 centrales photovoltaïques, en toitures ou en ombrières, pour &#8230; <a href="http://www.plein-soleil.info/actualites/seeyousun-securise-pres-de-30-millions-deuros-de-financements-pour-122-nouvelles-centrales-photovoltaiques/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><i>SeeYouSun poursuit le financement de son portefeuille solaire avec la finalisation de cinq nouvelles opérations représentant près de 30 millions d’euros de prêts long terme. Au total, ces financements portent sur 122 centrales photovoltaïques, en toitures ou en ombrières, pour une puissance cumulée de plus de 30 MWc. Détails !</i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ces opérations d’installations de centrales solaires, menées aux côtés de plusieurs partenaires bancaires historiques de SeeYouSun, permettent d’accompagner la transition énergétique des territoires.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Cinq financements pour plus de 30 MWc de projets solaires</b></p>
<p>En Mayenne, aux côtés de la SEM Énergie Mayenne, SeeYouSun mobilise un financement long terme de 8,72 millions d’euros pour déployer 33 centrales réparties sur 25 sites. Avec plus de 9 MWc de puissance cumulée, il s’agit du deuxième portefeuille le plus important de cette nouvelle vague de financements. L’opération réunit la Caisse d’Épargne Bretagne Pays de Loire, la Banque Populaire Grand Ouest et le Crédit Mutuel Maine-Anjou, Basse-Normandie. La Caisse d’Épargne Bretagne Pays de Loire intervient en qualité d’arrangeur.<b> </b>En Nouvelle-Aquitaine, 4,125 millions d’euros permettront de financer, avec notre partenaire PCER, huit centrales en toiture et en ombrières totalisant 3,813 MWc. Le financement associe la Caisse d’Épargne Bretagne Pays de Loire et la Caisse d’Épargne Aquitaine Poitou-Charentes.<b></b></p>
<p>À Vichy, dix nouvelles centrales représentant 1,59 MWc bénéficieront d’un financement de 1,7 million d’euros apporté à parts égales par la Caisse d’Épargne Bretagne Pays de Loire et la Caisse d’Épargne Auvergne Limousin.</p>
<p>Deux opérations de plus grande ampleur complètent ces financements. Sur la métropole du Mans, SeeYouSun poursuit la solarisation du territoire aux côtés de Cenovia avec 62 nouvelles centrales, soit 13,07 MWc supplémentaires, soutenues par un financement de 12,375 millions d’euros auprès d’Auxifip.</p>
<p>Enfin, neuf ombrières photovoltaïques représentant 2,79 MWc seront déployées sur l’Axe Seine avec la SEM Axe-Seine Énergies Renouvelables (ASER), grâce à un financement de 2,635 millions d’euros auprès d’Auxifip. Ces deux dernières opérations ont été arrangées par Crédit Agricole Transitions &amp; Énergies.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Financer dans la durée le déploiement du solaire de proximité</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au total, ces cinq opérations représentent 29,55 millions d’euros de financements pour 122 centrales et 30,3 MWc de puissance photovoltaïque. Au-delà des montants mobilisés, elles illustrent la capacité de SeeYouSun à structurer et financer des portefeuilles constitués d’un grand nombre de centrales solaires de proximité, implantées sur des sites et dans des territoires différents ; et témoignent de la confiance renouvelée de nos partenaires bancaires.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.plein-soleil.info/actualites/seeyousun-securise-pres-de-30-millions-deuros-de-financements-pour-122-nouvelles-centrales-photovoltaiques/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Avocat français : une filière d’avenir sous serre photovoltaïque, Urbasolar en pionnier</title>
		<link>http://www.plein-soleil.info/actualites/avocat-francais-une-filiere-davenir-sous-serre-photovoltaique-urbasolar-en-pionnier/</link>
		<comments>http://www.plein-soleil.info/actualites/avocat-francais-une-filiere-davenir-sous-serre-photovoltaique-urbasolar-en-pionnier/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Sep 2026 17:34:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.plein-soleil.info/?p=242530</guid>
		<description><![CDATA[Longtemps considéré comme une culture réservée aux zones tropicales et subtropicales, l’avocat trouve aujourd’hui sa place dans certaines régions françaises grâce aux innovations agronomiques et aux nouvelles solutions de protection des cultures. Parmi elles, les serres photovoltaïques apparaissent comme une &#8230; <a href="http://www.plein-soleil.info/actualites/avocat-francais-une-filiere-davenir-sous-serre-photovoltaique-urbasolar-en-pionnier/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><i>Longtemps considéré comme une culture réservée aux zones tropicales et subtropicales, l’avocat trouve aujourd’hui sa place dans certaines régions françaises grâce aux innovations agronomiques et aux nouvelles solutions de protection des cultures. Parmi elles, les serres photovoltaïques apparaissent comme une réponse particulièrement prometteuse. En associant production agricole et production d’énergie renouvelable, elles créent un environnement favorable au développement de l’avocatier tout en renforçant la viabilité économique des exploitations agricoles. Une synergie gagnante !</i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Face à une demande en forte croissance et à une dépendance quasi totale aux importations, les serres photovoltaïques créent les conditions techniques, agronomiques et économiques favorables au développement d’une production française d’avocat.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un marché en forte croissance largement dépendant des importations</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avec près de 160 000 tonnes consommées chaque année <sup>(1)</sup>, la France figure parmi les principaux marchés européens de l’avocat, avec une consommation moyenne estimée à plus de 2 kg par habitant par an. Cette demande est aujourd’hui couverte presque exclusivement par des importations en provenance d’Espagne, du Pérou, du Maroc, d’Israël ou encore d’Afrique du Sud <sup>(2).</sup></p>
<p>Dans ce contexte, le développement d’une production française représente une opportunité stratégique. Au-delà de l’attente croissante des consommateurs pour des produits d’origine locale, les opérateurs de mise en marché expriment également un intérêt grandissant pour une offre française capable de compléter les approvisionnements existants avec un produit différenciant, de proximité et répondant aux standards de qualité du marché. D’ici à 2030 <sup>(3)</sup>, l’avocat devrait devenir l’un des fruits les plus échangés au monde. Alors que la demande européenne poursuit sa progression, la question n’est plus tant celle des débouchés que celle de la capacité à produire localement dans des conditions techniques, agronomiques et économiques maîtrisées. Les serres photovoltaïques ouvrent précisément cette perspective.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Des conditions de production adaptées à une culture exigeante</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’avocatier est une espèce particulièrement sensible à son environnement. Gel, vent, fortes chaleurs, excès d’humidité racinaire ou défaut de pollinisation peuvent fortement impacter la production et la qualité des fruits. Les serres photovoltaïques créent un environnement agronomique plus sécurisé, favorisant l’expression du potentiel de la culture et la production de fruits de qualité. Elles réduisent l’exposition aux aléas climatiques tout en offrant aux producteurs une meilleure maîtrise des paramètres de culture. L’un des principaux atouts réside dans la gestion de l’eau. Le système racinaire de l’avocatier est particulièrement sensible aux excès d’humidité et aux maladies racinaires comme le Phytophthora. La culture sous serre permet un pilotage plus précis de l’irrigation et du drainage, optimisant les apports en eau tout en limitant les risques sanitaires. La serre contribue également à la maîtrise des bioagresseurs et des maladies, tout en facilitant le suivi sanitaire des plantations. Cette capacité à mieux contrôler l’environnement de production constitue un levier important pour sécuriser le développement de cette culture en France. La pollinisation représente un autre enjeu majeur. La plupart des vergers reposent sur la complémentarité entre variétés de type A et de type B afin de favoriser la pollinisation croisée, indispensable à l’obtention de rendements réguliers. Dans ce contexte, la serre offre la possibilité d’encadrer plus efficacement l’activité des pollinisateurs et de sécuriser la nouaison. Enfin, les serres photovoltaïques de grande hauteur, telles que les modèles développés par le groupe Urbasolar, présentent un volume d’air important et d’excellentes performances de ventilation naturelle. Ces caractéristiques permettent de limiter les excès de température durant les périodes estivales et de réduire les risques de stress thermique pouvant affecter la qualité et le calibre des fruits.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une opportunité de diversification à forte valeur ajoutée via un modèle économiquement vertueux et durable</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au-delà de son intérêt agronomique, l’avocat constitue une opportunité de diversification pour les exploitations agricoles confrontées aux évolutions climatiques et économiques. De plus en plus de producteurs s’intéressent à cette culture à forte valeur ajoutée, attirés par son potentiel de marché et par la possibilité d’élargir leur portefeuille de productions. Les savoir-faire déjà présents dans les grands bassins arboricoles français constituent un atout majeur pour accompagner cette dynamique. Cette réflexion s’inscrit dans une volonté plus large d’adaptation et de recherche de nouvelles cultures capables de contribuer à la pérennité économique des exploitations tout en répondant aux attentes du marché. L’un des principaux atouts des serres photovoltaïques réside dans leur capacité à associer plusieurs sources de valeur. La production agricole bénéficie d’un outil performant de protection des cultures tandis que l’électricité produite contribue à soutenir l’investissement et à renforcer la résilience économique des exploitations. Cela permet d’envisager des projets de long terme conciliant performance agricole, optimisation de la ressource en eau, transition énergétique et souveraineté alimentaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Encadré</b></p>
<p><b>Construire une filière française de l’avocat</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le développement de cette filière s’appuie principalement sur la variété Hass, référence du marché mondial. Aujourd’hui limitée aux territoires ultramarins, la production gagne du terrain en métropole, notamment sur le pourtour méditerranéen. Les serres photovoltaïques pourraient ainsi jouer un rôle déterminant dans l’émergence d’une filière française capable de répondre à une partie de la demande. L’avocat sous serre photovoltaïque illustre ainsi une nouvelle génération de projets agricoles, où production fruitière et énergie renouvelable contribuent ensemble à construire une agriculture plus résiliente, plus compétitive et davantage ancrée dans les territoires.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.plein-soleil.info/actualites/avocat-francais-une-filiere-davenir-sous-serre-photovoltaique-urbasolar-en-pionnier/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Corsica Sole inaugure Folell’Hy, première unité pilote de production, stockage et distribution d’hydrogène vert en Corse</title>
		<link>http://www.plein-soleil.info/actualites/corsica-sole-inaugure-folellhy-premiere-unite-pilote-de-production-stockage-et-distribution-dhydrogene-vert-en-corse/</link>
		<comments>http://www.plein-soleil.info/actualites/corsica-sole-inaugure-folellhy-premiere-unite-pilote-de-production-stockage-et-distribution-dhydrogene-vert-en-corse/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 15:57:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.plein-soleil.info/?p=242527</guid>
		<description><![CDATA[Corsica Sole vient d’inaugurer Folell’Hy, son site pilote de production, de stockage et de distribution d’hydrogène vert implanté au cœur de sa centrale solaire de Folelli. Cette nouvelle installation industrielle, qui a permis la création de deux emplois directs, expérimente &#8230; <a href="http://www.plein-soleil.info/actualites/corsica-sole-inaugure-folellhy-premiere-unite-pilote-de-production-stockage-et-distribution-dhydrogene-vert-en-corse/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><i>Corsica Sole vient d’inaugurer Folell’Hy, son site pilote de production, de stockage et de distribution d’hydrogène vert implanté au cœur de sa centrale solaire de Folelli. Cette nouvelle installation industrielle, qui a permis la création de deux emplois directs, expérimente une nouvelle voie de valorisation de l’électricité solaire ne pouvant être injectée sur le réseau, en la transformant en hydrogène renouvelable, stockable et utilisable localement. Folell’Hy constitue la première brique concrète du projet de R&amp;D Alchymiste, lauréat de la 11<sup>ème</sup> vague du concours d’innovation i-Nov et soutenu par l’État dans le cadre de France 2030. Ou comment transformer une énergie solaire non injectée en une nouvelle ressource !</i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Folell’Hy est implanté sur la centrale solaire de Folelli, l’un des sites emblématiques de Corsica Sole en Corse. Mise en service en 2017, cette centrale de 12 MWc compte 45 000 panneaux photovoltaïques et produit chaque année 18 GWh d’électricité renouvelable, soit l’équivalent de la consommation électrique de plus de 10 000 personnes avec chauffage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>« Corsica Sole souhaite continuer à innover depuis la Corse »</i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans un système électrique insulaire, la production d’électricité doit être équilibrée à chaque instant avec la consommation. Lorsque la production renouvelable est supérieure à ce que le réseau peut accueillir, une partie de l’électricité produite ne peut pas être injectée et doit être écrêtée. Avec Folell’Hy, Corsica Sole expérimente une nouvelle voie de valorisation de cette énergie : l’électricité solaire disponible alimente des électrolyseurs qui décomposent l’eau pour produire de l’hydrogène. Celui-ci est ensuite comprimé, stocké et peut être transporté vers ses lieux d’utilisation. Le site dispose d’une puissance d’électrolyse de 150 kW, répartie sur 60 électrolyseurs, pour une capacité de production de 30 Nm³/h, soit environ 20 kg d’hydrogène par jour. L’installation permet de stocker jusqu’à 230 kg d’hydrogène, à des pressions de 300 et 500 bar. <i>« Folell’Hy incarne la manière dont Corsica Sole souhaite continuer à innover depuis la Corse : partir d’une contrainte réelle du territoire, imaginer une solution nouvelle et transformer une énergie qui aurait été perdue en une ressource utile. Notre ambition est de développer ici des solutions adaptées aux spécificités des territoires insulaires, qui pourront demain être reproduites ailleurs »</i> assure Paul Antoniotti, Président et cofondateur de Corsica Sole.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un démonstrateur au cœur du projet Alchymiste et de France 2030</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Folell’Hy s’inscrit dans une démarche de recherche et développement plus large portée par Corsica Sole à travers le projet Alchymiste. Celui-ci vise à étudier la manière dont l’hydrogène peut contribuer à mieux intégrer les énergies renouvelables intermittentes dans les territoires insulaires, tout en préservant l’équilibre et la stabilité du réseau électrique. Cette ambition a été reconnue dans le cadre du concours d’innovation i-Nov : Alchymiste, lauréat de sa 11e vague, bénéficie d’un soutien de plus de 1,7 million d’euros de l’État dans le cadre de France 2030. D’un montant global de près de 4,9 millions d’euros, le projet est financé pour le solde sur les fonds propres de Corsica Sole. Folell’Hy constitue ainsi un démonstrateur grandeur nature permettant de tester dans des conditions réelles l’ensemble de la chaîne de production et de conditionnement de l’hydrogène, mais aussi d’acquérir des données sur les performances du système, son exploitation et les usages possibles. L’objectif est d’identifier les conditions dans lesquelles cette solution pourrait, demain, être reproduite à une plus grande échelle en Corse ou dans d’autres territoires confrontés aux mêmes enjeux. <i>« Folell’Hy nous permet aujourd’hui de passer de la théorie à l’expérimentation réelle. Nous testons toute la chaîne, depuis la valorisation de l’électricité solaire jusqu’au stockage, au transport et à l’utilisation de l’hydrogène. L’objectif est maintenant d’acquérir suffisamment de retour d’expérience pour déterminer comment cette solution pilote pourra demain être reproduite ou déployée à plus grande échelle »</i> poursuit Jean-Gabriel Steinmetz, Directeur Hydrogène de Corsica Sole.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Produire localement pour développer des usages locaux</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Folell’Hy ne se limite pas à produire de l’hydrogène. Le projet vise à faire émerger progressivement un véritable écosystème local, allant de la production aux usages. Corsica Sole a ainsi co-développé, avec le groupe Europe Tehnologies, Clément’Hyne, une solution mobile permettant d’acheminer et de distribuer l’hydrogène produit à Folelli jusqu’à ses utilisateurs. Parmi les premiers usages figure Alba, le navire-école du Lycée maritime de Bastia, dont le système de propulsion utilise de l’hydrogène. Cette première application dans la mobilité maritime doit permettre d’expérimenter concrètement la chaîne complète et d’ouvrir progressivement la voie à d’autres usages locaux, notamment dans les domaines de la mobilité lourde et de la production d’énergie hors réseaux. Une approche 100 % solaire, pensée pour développer des usages au plus près du lieu de production et contribuer à la décarbonation du territoire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Encadré </b></p>
<p><b>Un nouveau site industriel ancré en Corse et porté par des savoir-faire français et européens</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Conçu et développé depuis la Corse, Folell’Hy constitue également un nouveau site industriel sur le territoire. Sa mise en exploitation a permis la création de deux emplois directs et mobilisera également d’autres compétences au sein de Corsica Sole ainsi que des prestataires externes, notamment pour le transport de l’hydrogène. Folell’Hy s’appuie plus largement sur un écosystème industriel français et européen couvrant les différentes briques du projet : électrolyse, intégration, compression et stockage, ingénierie, installation, contrôle, transport et exploitation. Parmi les partenaires technologiques figurent notamment Enapter, pour la technologie d’électrolyse, et HENSOLDT Nexeya France, pour l’intégration du système. Les principaux fournisseurs, bureaux d’études, entreprises et organismes de contrôle mobilisés sont implantés en France ou dans d’autres pays européens, avec également des compétences corses. Le projet associe ainsi innovation technologique, savoir-faire industriels européens et ancrage territorial. Pour Corsica Sole, Folell’Hy prolonge une démarche engagée depuis sa création : utiliser les spécificités des systèmes énergétiques insulaires comme un terrain d’innovation, avant de déployer les solutions éprouvées vers d’autres territoires.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.plein-soleil.info/actualites/corsica-sole-inaugure-folellhy-premiere-unite-pilote-de-production-stockage-et-distribution-dhydrogene-vert-en-corse/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>PLF 2027 : l’État veut revenir sur sa propre signature, aux dépens des agriculteurs et des collectivités</title>
		<link>http://www.plein-soleil.info/actualites/plf-2027-letat-veut-revenir-sur-sa-propre-signature-aux-depens-des-agriculteurs-et-des-collectivites/</link>
		<comments>http://www.plein-soleil.info/actualites/plf-2027-letat-veut-revenir-sur-sa-propre-signature-aux-depens-des-agriculteurs-et-des-collectivites/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 15:57:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.plein-soleil.info/?p=242525</guid>
		<description><![CDATA[Le dernier rapport de la Commission de Régulation de l’Energie met en exergue l’apport des énergies renouvelables, et du solaire en particulier ces cinq dernières années : un gain de pouvoir d’achat net de 20 euros par MWh permis par &#8230; <a href="http://www.plein-soleil.info/actualites/plf-2027-letat-veut-revenir-sur-sa-propre-signature-aux-depens-des-agriculteurs-et-des-collectivites/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le dernier rapport de la Commission de Régulation de l’Energie met en exergue l’apport des énergies renouvelables, et du solaire en particulier ces cinq dernières années : un gain de pouvoir d’achat net de 20 euros par MWh permis par la montée en puissance du parc renouvelable.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lors de cet été caniculaire, le solaire a pallié les indisponibilités d’autres moyens de production couplées à une hausse de la consommation d’électricité liée notamment au besoin de froid. Il a permis une modération des prix et une électricité disponible. En somme, tout démontre que l’accélération est souhaitable et bénéfique. Hélas, les perspectives sont plutôt au mauvais temps pour le solaire avec des volumes réduits à leur portion congrue et une hostilité de moins en moins voilée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le gouvernement a pourtant annoncé ce vendredi 18 septembre, non pas une mesure saluant la contribution du solaire au pouvoir d’achat et à l’équilibre du système électrique, mais l’inscription dans le projet de loi de finances pour 2027 d’un audit et d’une possible révision à la baisse des tarifs d’achat de quelque 8 000 installations de 300 à 500 kWc relevant de l’arrêté tarifaire dit « S21 ». Des contrats légalement conclus depuis 2021, pour un gain attendu que le ministère ne sait pas chiffrer à ce stade.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Qui est visé ? Ces installations de 300 à 500 kWc, ce sont d’abord des bâtiments agricoles et des toitures de collectivités : hangars, écoles, gymnases, bâtiments communaux, mais aussi des bâtiments de PME et d’artisans. Pour de nombreux exploitants agricoles, ce revenu est un complément essentiel et finance souvent le bâtiment lui-même. Pour les collectivités, c’est une recette sur laquelle reposent des budgets votés. Ces projets ont été financés par les banques régionales et par l’épargne de citoyens investie en financement participatif.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le ministère justifie cette mesure par l’écart entre un tarif cible de 92 €/MWh notifié à la Commission européenne et un tarif moyen constaté d’environ 110 €/MWh. Ce raisonnement repose sur trois contresens :</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Des tarifs fixés et indexés par l’État : les producteurs ne fixent ni les tarifs, ni les conditions des contrats. C’est l’État qui a pris l’arrêté tarifaire S21 et qui en a défini les règles d’évolution, notamment l’indexation par le coefficient Kn. L’écart avec le tarif cible ne résulte d’aucun abus : il découle mécaniquement des règles fixées par l’État, appliquées dans un contexte d’inflation sans précédent des équipements, des matières premières et des taux d’intérêt.</li>
<li>Un tarif n’est pas une rentabilité : comparer un tarif en €/MWh à une cible théorique ne dit rien d’une éventuelle sur-rémunération. Celle-ci ne peut s’apprécier qu’au regard de la rentabilité réelle de chaque projet, compte tenu des coûts d’investissement et de financement supportés au moment de sa construction.</li>
<li>Des contrats qui rapportent aussi à l’État : l’obligation d’achat fonctionne dans les deux sens. Lorsque les prix de marché dépassent le tarif, comme en 2022, les producteurs n’en profitent pas : c’est la collectivité qui encaisse l’écart, en réduction des charges de service public de l’énergie. Le ministère reconnaît d’ailleurs lui-même que la CSPE 2026 sera revue à la baisse en raison du niveau des prix de marché.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est donc fondamentalement une question de confiance qui se pose : comment les producteurs, leurs financeurs, banques comme épargnants, et au-delà l’ensemble des entrepreneurs peuvent-ils investir durablement si l’État peut revenir unilatéralement sur des contrats dont il a lui-même fixé les termes ? Que dirait-on d’un acteur privé qui révise unilatéralement un contrat légalement formé ? À quelques semaines de la finalisation du cahier des charges du seul appel d’offres prévu en 2027, le signal envoyé aux investisseurs est désastreux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La « clause de sauvegarde » évoquée par le ministère ne change rien au problème : elle ferait peser sur chaque agriculteur, chaque collectivité et chaque PME la charge de justifier des tarifs que l’État a lui-même fixés, avec des frais d’audit et une incertitude que ne supporteront ni les producteurs ni leurs banques. Enerplan demande le retrait de cette disposition du projet de loi de finances. À défaut, la filière demande a minima la publication préalable de la méthode d’audit, l’exclusion explicite des installations dont la rentabilité est conforme aux paramètres de l’arrêté, et une concertation avec les acteurs concernés avant l’examen parlementaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour Daniel Bour, président d’Enerplan, <i>&#8220;l’État démontre une fois encore qu’il se réserve le droit unilatéralement de ne pas respecter les contrats qu’il a lui-même mis en place, affaiblissant une fois de plus la parole de l’état et la continuité de son action. En ostracisant les entreprises de la filière, il se dédouane de toute responsabilité, alors qu’il est l’initiateur des contrats passés. L’objectif d’une telle annonce est obscur, surtout en pleine campagne électorale présidentielle. Les arguments juridiques sont faibles ; en revanche le dégât de cette communication est réel et ne profite qu’à ceux idéologiquement hostiles aux énergies renouvelables. La conséquence est de fragiliser les entreprises de la filière, avec tous les risques inhérents. De plus l’absence totale de concertation avec la profession est une mauvaise méthode que l’on croyait révolue. Cette annonce est dangereuse et totalement inacceptable. J’en appelle au gouvernement de ne pas jouer avec la parole de l’État et de retirer rapidement cette disposition du PLF. &#8220;</i></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.plein-soleil.info/actualites/plf-2027-letat-veut-revenir-sur-sa-propre-signature-aux-depens-des-agriculteurs-et-des-collectivites/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Formation stockage du 24 septembre : Trois questions à Guillaume Bodson, Directeur général délégué – France, Octopus Energy Services</title>
		<link>http://www.plein-soleil.info/actualites/formation-stockage-du-24-septembre-trois-questions-a-guillaume-bodson-directeur-general-delegue-france-octopus-energy-services/</link>
		<comments>http://www.plein-soleil.info/actualites/formation-stockage-du-24-septembre-trois-questions-a-guillaume-bodson-directeur-general-delegue-france-octopus-energy-services/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 22:12:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.plein-soleil.info/?p=242523</guid>
		<description><![CDATA[Plein Soleil : Au sein de votre activité tournée vers le solaire résidentiel en autoconsommation, le stockage a-t-il la cote ? Guillaume Bodson : Nous avons commencé à commercialiser une offre de stockage il y a trois ans déjà. Aujourd’hui, notre offre SolarBoost, &#8230; <a href="http://www.plein-soleil.info/actualites/formation-stockage-du-24-septembre-trois-questions-a-guillaume-bodson-directeur-general-delegue-france-octopus-energy-services/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Plein Soleil :</b> Au sein de votre activité tournée vers le solaire résidentiel en autoconsommation, le stockage a-t-il la cote ?</p>
<p><b>Guillaume Bodson</b> : Nous avons commencé à commercialiser une offre de stockage il y a trois ans déjà. Aujourd’hui, notre offre SolarBoost, PV+batterie représente entre 90 et 95% de notre business. Le stockage est devenu incontournable. Solaire et batterie sont deux mondes qui cohabitent. Nous avons même ouvert cette offre à des partenaires certifiés, une quinzaine à ce jour, qui nous permet de couvrir l’ensemble du territoire. SolarBoost a le vent en poupe. Nous disposons ainsi aujourd’hui d’un parc de plusieurs centaines de batteries.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>PS :</b> Comment parvenez-vous à valoriser l’apport de la batterie auprès de vos clients ?</p>
<p><b>GB :</b> Il faut savoir qu’Octopus Energy dispose de la double casquette d’installateur et de fournisseur d’énergie. En tant que fournisseur, nous sommes en capacité de valoriser une solution hybride solaire à la maille du contrat d’énergie. C’est notre valeur ajoutée. Nous assurons ainsi le rôle de responsable d’équilibre et pilotons le parc de batteries ce qui nous permet de rémunérer nos clients en fonction de la capacité de la batterie. Par exemple, pour 10 kWh, nous octroyons 30 euros par mois pendant trois ans. Attention cependant, nous sommes très pointilleux sur le choix de la batterie, sa capacité, son potentiel de charge et décharge, sa durée de vie et le software qui est aujourd’hui un maillon essentiel dans la finesse de pilotage. Nous avons ainsi sélectionné cinq à six partenaires industriels qui offrent des garanties en la matière. L’enjeu est beaucoup sur le soft pour optimiser la rentabilité économique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>PS :</b> Ce qui veut dire, et vous nous en ferez part lors de la formation, qu’il est possible de trouver des poches de valeur avec une batterie ?</p>
<p><b>GB :</b> Absolument. Quand on évoque la valorisation via le stockage, les gens pensent immédiatement à l’achat/revente. Mais il s’agit d’une toute petite poche qui nécessite des conditions optimales comme un spread super élevé pour rentabiliser l’opération. Il y a aussi les services systèmes. Mais là où nous tirons notre épingle du jeu en tant que fournisseur, c’est dans l’atténuation du risque. Un peu comme pour les assurances. Je m’explique. Le client a un prix fixé pour l’année, nous par quart d’heure. Par cette temporalité, il est possible pour nous, grâce au pilotage des batteries, de dérisquer nos enjeux de services en énergie à nos clients. Une poche de valorisation non négligeable que j’expliquerais en détail lors de la formation.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.plein-soleil.info/actualites/formation-stockage-du-24-septembre-trois-questions-a-guillaume-bodson-directeur-general-delegue-france-octopus-energy-services/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Solveo Energies, Arterris et l’AREC Occitanie achèvent un projet solaire multi-solutions de 5,4 MWc à Castelnaudary</title>
		<link>http://www.plein-soleil.info/actualites/solveo-energies-arterris-et-larec-occitanie-achevent-un-projet-solaire-multi-solutions-de-54-mwc-a-castelnaudary/</link>
		<comments>http://www.plein-soleil.info/actualites/solveo-energies-arterris-et-larec-occitanie-achevent-un-projet-solaire-multi-solutions-de-54-mwc-a-castelnaudary/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 20:31:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.plein-soleil.info/?p=242520</guid>
		<description><![CDATA[Après la mise en service réussie d’un premier lot de 1,9 MWc en 2025, la coopérative Arterris, le producteur d’énergies renouvelables Solveo Energies et l’Agence Régionale de l&#8217;Énergie et du Climat (AREC) Occitanie franchissent une nouvelle étape avec l’inauguration, le &#8230; <a href="http://www.plein-soleil.info/actualites/solveo-energies-arterris-et-larec-occitanie-achevent-un-projet-solaire-multi-solutions-de-54-mwc-a-castelnaudary/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><i>Après la mise en service réussie d’un premier lot de 1,9 MWc en 2025, la coopérative Arterris, le producteur d’énergies renouvelables Solveo Energies et l’Agence Régionale de l&#8217;Énergie et du Climat (AREC) Occitanie franchissent une nouvelle étape avec l’inauguration, le 17 septembre dernier, du deuxième lot d’un projet solaire multi-solutions, portant à 5,4 MWc la puissance solaire installée sur le site industriel et le siège social d’Arterris à Castelnaudary. De l’autoconsommation à l’injection réseau : un modèle complet collaboratif un tantinet à contre-courant de l’époque !</i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mis en service au printemps 2025 après un an de travaux, le premier lot du projet a permis de solariser les différents espaces disponibles sur la partie ouest du site industriel de la coopérative. Il associe plusieurs types d’installations photovoltaïques (3 ombrières de parking, 1 ombrière de stockage grande hauteur, 2 installations en toiture, 1 mini-parc). Ce premier lot est destiné à l’autoconsommation : environ 2 300 MWh d’électricité solaire par an sont injectés dans le réseau interne du site de Castelnaudary, couvrant environ 20 % de sa consommation annuelle. Le surplus de 170 MWh/an, est valorisé grâce à un dispositif d’autoconsommation collective patrimoniale au bénéfice de la Conserverie du Languedoc, filiale d’Arterris située à environ 1 km. Arterris est propriétaire des installations du premier lot. Solveo Energies en a assuré la conception et la construction et assure leur exploitation-maintenance sur une durée de 20 ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>« Rendre nos activités plus résilientes et plus durables »</i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Achevé à l&#8217;été 2026 après un an de travaux, le deuxième lot est quant à lui destiné à injecter de l&#8217;électricité verte dans le réseau public. Il couvre la moitié Est du site industriel d’Arterris, optimisant chaque mètre carré disponible. Lauréat d’un appel d’offres de la CRE en juillet 2024, ce lot repose sur un modèle de co-investissement associant Arterris, l’AREC Occitanie et Solveo Energies, tous trois copropriétaires du projet. Ce lot se distingue par son optimisation technique : 16 000 m² de panneaux photovoltaïques ont été déployés sur les toitures des bâtiments &#8220;semences&#8221; et &#8220;produits semis-finis&#8221;, tandis que deux ombrières grande hauteur de 230 mètres de long ont été spécifiquement érigées au-dessus des bennes de céréales. D’une puissance de 3,5 MWc, ce deuxième lot fournit une production énergétique équivalente à la consommation électrique de 910 foyers. <i>« Avec ce deuxième lot, nous franchissons une nouvelle étape dans notre trajectoire énergétique. Ce projet traduit concrètement notre volonté de rendre nos activités plus résilientes et plus durables, en valorisant les infrastructures dont nous disposons déjà pour produire une énergie renouvelable au plus près de nos besoins et de nos activités »,</i> souligne Elisabeth Parreno, Responsable RSE d’Arterris. <i></i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un projet global qui optimise chaque mètre carré du site</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au-delà de la puissance énergétique installée, le projet de centrale solaire de Castelnaudary se distingue par la diversité des solutions déployées : ombrières de parking et de stockage, centrales en toiture, centrale au sol et désormais ombrières grande hauteur au-dessus des bennes céréalières. Cette approche permet de valoriser des surfaces industrielles existantes sans artificialiser de nouveaux espaces, tout en associant production d’énergie et usages opérationnels du site. Les ombrières grande hauteur du deuxième lot présentent un double intérêt : produire de l’électricité renouvelable et protéger les bennes et les productions qu’elles abritent des aléas climatiques. <i>« La mise en service de ce deuxième lot vient concrétiser toute la richesse du projet de Castelnaudary : en quelques années, nous avons déployé une véritable palette de solutions photovoltaïques, adaptées aux différents usages d’un site industriel en activité. Ce projet démontre que le solaire peut s’intégrer pleinement aux infrastructures industrielles tout en créant de la valeur énergétique et territoriale »,</i> ajoute Jean-Marc Mateos, Président de Solveo Energies.<i> </i>Avec les deux lots, le site de Castelnaudary devient ainsi un véritable hub énergétique local, combinant production solaire, autoconsommation, valorisation des infrastructures existantes et ancrage territorial. <i>« Produire une énergie renouvelable locale tout en renforçant la compétitivité et la résilience des activités agricoles du territoire : c’est tout le sens de ce projet. Nous sommes fiers, aux côtés d’Arterris et de Solveo Energies, de contribuer à la concrétisation d’une réalisation ambitieuse, ancrée dans l’économie locale et pleinement alignée avec l’ambition régionale de faire de l’Occitanie une Région à Énergie Positive », </i>conclut Christian Assaf, Président de l’AREC Occitanie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Encadré</b></p>
<p><b>Quelques chiffres…</b></p>
<p><b> </b></p>
<p>- 5,4 MWc de puissance solaire installée (deux lots)</p>
<p>- 1,9 MWc (Puissance du premier lot)</p>
<p>- 3,5 MWc (Puissance du deuxième lot)</p>
<p>- 25 000 m² de panneaux photovoltaïques installés au total</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.plein-soleil.info/actualites/solveo-energies-arterris-et-larec-occitanie-achevent-un-projet-solaire-multi-solutions-de-54-mwc-a-castelnaudary/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Agrivoltaïsme de TSE : des résultats agronomiques 2026 excellents</title>
		<link>http://www.plein-soleil.info/actualites/agrivoltaisme-de-tse-des-resultats-agronomiques-2026-excellents/</link>
		<comments>http://www.plein-soleil.info/actualites/agrivoltaisme-de-tse-des-resultats-agronomiques-2026-excellents/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 20:02:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.plein-soleil.info/?p=242517</guid>
		<description><![CDATA[TSE publie les résultats 2026 du suivi agronomique de trois sites solarisés. Bilan ! &#160; 1.Sous l’ombrière de culture de Chadeleuf, dans le Puy-de-Dôme, une qualité meilleure &#160; Après une année d’exploitation menée par Hervé Malgat (agriculteur), la sous l’ombrière de &#8230; <a href="http://www.plein-soleil.info/actualites/agrivoltaisme-de-tse-des-resultats-agronomiques-2026-excellents/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><i>TSE publie les résultats 2026 du suivi agronomique de trois sites solarisés. Bilan !</i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>1.Sous l’ombrière de culture de Chadeleuf, dans le Puy-de-Dôme, une qualité meilleure </b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Après une année d’exploitation menée par Hervé Malgat (agriculteur), la sous l’ombrière de culture de Chadeleuf, dans le Puy-de-Dôme a été réalisée par Antédis et le suivi agronomique par la Chambre d’agriculture du Puy-de Dôme et le CETA de Limagne pour avaliser les résultats et disposer de résultats non contestables. Ce site de grandes cultures a accueilli cette année de l’orge d’hiver fourragère, moissonnée fin juin. Dans un contexte marqué par des températures particulièrement élevées dès le mois de mai, ces résultats mettent en évidence l’effet protecteur de l’agrivoltaïsme. Ils montrent aussi la capacité du pilotage agronomique à préserver le rendement et la qualité de la récolte.</p>
<p><b> </b></p>
<p>Un rendement annuel similaire à la zone témoin, une qualité meilleure</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le site de Chadeleuf permet de comparer les résultats obtenus avec ceux d’une zone témoin sans panneaux solaires. Le pilotage alterne des phases de production solaire et des phases de pilotage agronomique selon deux méthodologies. La première, avec un pilotage à quelques moments clefs du développement de la plante (pilotage « Engagé » selon la nomenclature Palier de l’ADEME) et la seconde avec une alternance plus importante entre pilotage solaire et agronomique (pilotage « Robuste » selon la nomenclature Palier de l’ADEME). Avec ce pilotage Robuste, le rendement de la parcelle atteint 96% de celui observé dans la zone témoin. Mieux encore, grâce à la baisse du stress thermique sous l’ombrière, la qualité du grain s’est améliorée +3% du poids spécifique par rapport à la zone témoin.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si l’on retient un pilotage Engagé, le rendement de la parcelle atteint 90% de la zone témoin avec une qualité meilleure du grain. Dans tous les cas de figure, les exigences du décret du 8 avril 2024 relatif au développement de l&#8217;agrivoltaïsme sont tenues. « <i>Ces résultats montrent que l’agrivoltaïsme peut remplir son rôle : partager la lumière entre la production agricole et la production d’électricité, y compris dans un contexte de stress hydrique important. L’expérimentation menée à Chadeleuf confirme qu’un pilotage précis et méthodique permet d’obtenir un résultat optimal tant sur la production photovoltaïque que sur la culture ; il faut poursuivre pour encore optimiser ces résultats, et c’est bien l’objet du programme d’expérimentation dans lequel TSE investit </i>» explique Frédéric Imbert, directeur R&amp;D agronomie de TSE.</p>
<p><b> </b></p>
<p>L’ombrière ne fait pas que de l’ombre : elle amortit les extrêmes</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le pilotage contribue à réguler les conditions agroclimatiques de la parcelle et à améliorer le bilan hydrique. Sur l’ensemble de la saison, l’évapotranspiration a diminué de 20 % permettant une meilleure gestion de l’eau.</p>
<p>L’effet protecteur est plus marqué pendant les épisodes de forte chaleur et la température de l’air au niveau des cultures a diminué de 4,1 °C au plus chaud de la journée. L’évapotranspiration a été réduite de 2,15 mm par jour pendant ces épisodes.</p>
<p>À l’inverse, les nuits les plus froides sont jusqu’à 3 °C plus chaudes, réduisant ainsi l’amplitude thermique journalière d’environ 1,5 °C en moyenne sur l’année sous la canopée agricole de Brouchy (2025 et 2026). On observe aussi des effets semblables sous l’ombrière de Chadeleuf en 2026.</p>
<p>« <i>Je suis très satisfait de cette première année, tant au niveau de la coactivité que des résultats et des relations avec l&#8217;entreprise TSE. Au vu des résultats de la première année, l&#8217;agrivoltaïsme semble être une solution d&#8217;avenir</i> » déclare Hervé Malgat, exploitant agricole à Chadeleuf.</p>
<p><b>Des résultats mesurés et comparés aux références locales</b></p>
<p>Le site de Chadeleuf est équipé de 18 capteurs de rayonnement, de 14 stations météorologiques et de 14 sondes mesurant la température et l’humidité du sol. La récolte a été réalisée par Antédis avec une moissonneuse-batteuse d’expérimentation. Les résultats ont aussi été mis en perspective avec les références locales de la Chambre d’agriculture du Puy-de-Dôme et du CETA de Limagne. Le poids spécifique est significativement supérieur au témoin sous ombrière, et au-dessus de la moyenne du bassin auvergnat.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Données à retenir pour le site démonstrateur agrivoltaïque de Chadeleuf : un rendement équivalent à la zone témoin, une meilleure qualité de grain</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>96 % du rendement de la zone témoin (Entre -4 et -10% de rendement selon le niveau de pilotage utilisé)</li>
<li>Amélioration de la qualité de l’orge avec +3% du poids spécifique du grain</li>
<li>-20% d’évapotranspiration sur toute la saison</li>
<li>-4,1°C au plus chaud de la journée et -2,15mm/j d’évapotranspiration pendant les canicules</li>
<li>Electricité verte fournie sur le démonstrateur de 0.76ha : 364MWh/an soit la consommation annuelle de 160 foyers</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>2.À Souleuvre-en-Bocage, des bovins plus longtemps au pâturage</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sous la canopée de Souleuvre-en-Bocage (Calvados), en 2026, à partir du mois de juillet, la prairie témoin s’est avérée complètement improductive et desséchée, alors que celle protégée par la canopée agricole continuait à produire en restant encore verte fin août. Dès les premières canicules en mai, les vaches montraient des signes de stress sur la zone témoin, tandis qu&#8217;elles restaient calmement allongées sous la canopée agricole. Lors des fortes chaleurs, les vaches situées dans la zone témoin, sans ombre, regagnent le bâtiment dès 9h30. Celles qui bénéficient de l’ombre de la canopée restent au pâturage jusqu’à l’heure habituelle de retour (12h). Yoann Bizet, exploitant agricole témoigne : « <i>nous nous sommes aperçus que passés 20 degrés, le troupeau témoin attend directement à la barrière pour rentrer dans le bâtiment contrairement au troupeau sous l&#8217;ombrière, qui lui souffre bien moins de la température</i> ».</p>
<p>Pour rappel, le fourrage récolté sous la canopée agricole de Souleuvre-en-Bocage en 2025 a présenté une très bonne qualité nutritionnelle globale, avec une teneur en protéines supérieure de 15 à 47% à celle du témoin (écart variable selon la saison). Les résultats définitifs concernant le fourrage 2026 seront publiés comme chaque année en octobre. Mathieu Debonnet, président de TSE, analyse : « <i>Les résultats de suivi agronomique de nos démonstrateurs agrivoltaïques sont excellents. Ils sont le fruit d’investissement important en R&amp;D technologique et agronomique et de la qualité du travail des agriculteurs avec nos équipes. L’agrivoltaïsme de TSE, ça marche ! Plus loin, je voudrais également souligner que nous nous sommes alignés, avec succès, sur les objectifs de la loi APER répondant ainsi aux exigences de l’Etat et aux besoins du monde agricole</i> ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>3.Sous la canopée agrivoltaïque d&#8217;Amance (70), un rendement en matière sèche supérieur de 19,6 %</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sous la canopée agrivoltaïque d&#8217;Amance (70), un maïs ensilage a été implanté le 25 avril 2026. Cette culture s&#8217;est révélée particulièrement exposée aux stress climatiques d&#8217;un printemps et d&#8217;un été 2026 marqués par une sécheresse et des chaleurs historiques : un mois d&#8217;avril sans précipitation, coïncidant avec la levée du maïs, suivi d&#8217;une période chaude et sèche durant la fin de l&#8217;élongation et durant la floraison — stade particulièrement sensible de la culture — avec des températures dépassant 35°C en zone extérieure. Dans ce contexte, la canopée a exercé l&#8217;effet protecteur attendu. Celui-ci s&#8217;est notamment traduit au niveau des épis, où des problèmes de stérilité sont apparus, principalement sur la zone témoin, bien que quelques symptômes similaires aient également été observés sous canopée. Cet effet protecteur se retrouve aussi au niveau de la hauteur totale de la culture, en moyenne 40 cm plus élevée sous la canopée que sur le témoin (200 cm contre 160 cm). Ces écarts se traduisent finalement par un rendement en matière sèche supérieur de 19,6 % sous la canopée par rapport au témoin. Si la récolte sous canopée a elle aussi été affectée par cet épisode de chaleur exceptionnelle, l&#8217;agrivoltaïsme a permis d&#8217;en atténuer les effets et de sécuriser une récolte de fourrage. Les analyses qualité, reçues récemment, sont encore en cours de traitement.</p>
<p><b> </b></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.plein-soleil.info/actualites/agrivoltaisme-de-tse-des-resultats-agronomiques-2026-excellents/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Photovoltaïque sur bâtiments existants : HELIUP mobilise les acteurs de la filière autour de cet enjeu clé</title>
		<link>http://www.plein-soleil.info/actualites/photovoltaique-sur-batiments-existants-heliup-mobilise-les-acteurs-de-la-filiere-autour-de-cet-enjeu-cle/</link>
		<comments>http://www.plein-soleil.info/actualites/photovoltaique-sur-batiments-existants-heliup-mobilise-les-acteurs-de-la-filiere-autour-de-cet-enjeu-cle/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 19:44:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.plein-soleil.info/?p=242514</guid>
		<description><![CDATA[À l’heure où la transition énergétique impose d’accélérer le déploiement d’une énergie locale, décarbonée et compétitive, le solaire photovoltaïque s’impose comme l’un des leviers majeurs de cette transformation. Les toitures de nos bâtiments industriels, commerciaux et logistiques constituent à ce &#8230; <a href="http://www.plein-soleil.info/actualites/photovoltaique-sur-batiments-existants-heliup-mobilise-les-acteurs-de-la-filiere-autour-de-cet-enjeu-cle/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><i>À l’heure où la transition énergétique impose d’accélérer le déploiement d’une énergie locale, décarbonée et compétitive, le solaire photovoltaïque s’impose comme l’un des leviers majeurs de cette transformation. Les toitures de nos bâtiments industriels, commerciaux et logistiques constituent à ce titre un gisement considérable, encore largement sous-exploité. HELIUP se pose en leader français de cette évolution à venir !</i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>« Nous disposons déjà d’un immense gisement énergétique au-dessus de nos têtes : les toitures de nos bâtiments. Le développer massivement peut contribuer à réduire notre dépendance aux énergies fossiles, tout en évitant de mettre en concurrence production d’énergie et préservation des sols. Solariser les surfaces déjà bâties, c’est produire localement de l’électricité renouvelable tout en laissant les terres disponibles pour l’agriculture et la biodiversité »,</i> souligne Édouard Roblot, Directeur Énergies Solaires d’IDEX et auteur de Vivre sans CO2. Autour de cet enjeu, HELIUP a réuni, mercredi 16 septembre dernier au Cheylas (Isère), des acteurs de l’énergie et du bâtiment pour une nouvelle journée consacrée au photovoltaïque sur toitures existantes. Énergéticiens, maîtres d’œuvre, constructeurs, étancheurs, assureurs et industriels ont partagé leurs expériences et confronté leurs approches autour d’une même ambition : lever les freins à la solarisation du parc immobilier existant et accélérer son déploiement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Faire de l’existant un moteur de la transition énergétique</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Alors que les besoins d’électricité vont croître avec l’électrification des usages, les bâtiments industriels, logistiques, commerciaux et tertiaires disposent d’un potentiel solaire considérable encore sous-exploité. Solariser ces surfaces répond à plusieurs enjeux simultanément : produire une électricité renouvelable au plus près des consommations, favoriser l’autoconsommation, maîtriser durablement les coûts énergétiques des entreprises et valoriser le patrimoine immobilier. Surtout, exploiter des surfaces déjà bâties permet de développer de nouvelles capacités de production en valorisant des surfaces déjà artificialisées, sans mobiliser de nouveaux espaces au sol. <i>« La question de la capacité des bâtiments à accueillir une installation photovoltaïque est aujourd’hui un enjeu central. Sur certaines toitures existantes, les capacités structurelles disponibles ne permettent pas d’envisager l’ajout d’une installation photovoltaïque conventionnelle sans travaux de renforcement de la charpente. Or ces travaux peuvent être complexes, coûteux et parfois incompatibles avec les contraintes d’exploitation du bâtiment. Les solutions photovoltaïques légères apportent une réponse concrète à cette problématique en permettant de réduire fortement les charges rapportées sur la toiture et ainsi d’ouvrir de nouvelles possibilités de solarisation »,</i> explique Jean Damian, Directeur Général de SOPRASOLAR.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une technologie française, devenue une réalité industrielle</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette journée a également permis aux participants de visiter le site de production HELIUP du Cheylas d’une capacité de 100 MWc/an, et de découvrir une aventure industrielle profondément ancrée en France. HELIUP a fait le choix, dès 2021, de développer une nouvelle génération de panneaux photovoltaïques légers pour ouvrir au solaire des surfaces qui lui étaient jusqu’alors difficilement accessibles. Le panneau STYKON® est le fruit de trois années de développement, avec un travail approfondi sur les matériaux, les procédés d’intégration sur bâti et les essais afin d’en garantir la durabilité et la performance dans le temps. Produit en France aux pieds des Alpes, STYKON® est aujourd’hui déployé en France dans le cadre du procédé SOPRASOLAR® FLEX, qui bénéficie des évaluations techniques ATEx de cas A et ETN, et apporte ainsi le cadre technique et assurantiel indispensable au déploiement de projets photovoltaïques sur toiture. Ce choix prend une résonance parƟculière dans le contexte actuel : accélérer la transition énergétique suppose non seulement de produire davantage d’électricité renouvelable, mais aussi de disposer en France des technologies, des compétences et des capacités industrielles permettant de la déployer. C’est aussi un enjeu de souveraineté énergétique et industrielle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Des retours d’expérience concrets sur les bâtiments existants</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Après la visite de l’usine, la deuxième partie de la journée a donné une large place au terrain. Les différentes interventions ont permis de croiser les regards du fabricant, des étancheurs, de la maîtrise d’œuvre, des assureurs et des maîtres d’ouvrage autour de projets déjà réalisés. Conception, structure, étanchéité, mise en œuvre, assurance, exploitation : la solarisation d’un bâtiment ne peut être abordée comme la simple addition d’un panneau photovoltaïque sur une toiture. Elle nécessite une approche collective, dans laquelle chaque acteur maîtrise son rôle et partage un même niveau d’exigence. A ce titre, les retours clients présentés au cours de la journée ont notamment confirmé la facilité de mise en œuvre de la solution, sa bonne intégration aux contraintes d’exploitation des bâtiments et son très faible impact sur l’activité des sites. Au-delà de la mise en œuvre, les retours d’exploitation depuis 2023 viennent confirmer la robustesse de la solution et la conformité de ses performances énergétiques aux prévisions initiales, avec des résultats supérieurs sur de nombreux chantiers.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Encadré</b></p>
<p><b>Le solaire de demain commence par les bâtiments d’aujourd’hui</b></p>
<p>Cette journée du 16 septembre aura finalement illustré une conviction commune : une partie de la réponse aux enjeux énergétiques est déjà sous nos yeux. Lors de son intervention de conclusion, Yannick Vescheƫ, CEO et cofondateur d’HELIUP, a rappelé la conviction qui guide l’entreprise depuis sa création :</p>
<p><i>« Une innovation n’a d’impact que lorsqu’elle devient une solution industrielle. C’est le chemin que nous avons engagé avec STYKON® : transformer une innovation française en une technologie industrialisée pour ouvrir l’accès à un immense gisement solaire encore largement sous-exploité. En solarisant davantage de bâtiments existants, nous accélérons la transition énergétique tout en créant de la valeur dans les filières du solaire et du bâtiment. »</i> La rénovation énergétique, le développement de l’autoconsommation et la recherche d’une plus grande souveraineté énergétique donnent aux toitures existantes un rôle stratégique. Là où les contraintes de charge pouvaient jusqu’à présent empêcher certains projets, les solutions photovoltaïques légères permettent désormais d’élargir le nombre de bâtiments pouvant être solarisés. Avec des panneaux développés et fabriqués en France et déjà déployés sur des projets dans plusieurs régions françaises, HELIUP contribue à rendre accessible le potentiel solaire des bâtiments existants. Valoriser les surfaces déjà construites pour produire localement une énergie renouvelable, sans artificialiser davantage les sols : c’est tout l’enjeu de la solarisation du parc immobilier existant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.plein-soleil.info/actualites/photovoltaique-sur-batiments-existants-heliup-mobilise-les-acteurs-de-la-filiere-autour-de-cet-enjeu-cle/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>16ème édition des rencontres nationales TEPOS du 30 septembre au 2 octobre 2026 à Bram (Aude – 11)</title>
		<link>http://www.plein-soleil.info/actualites/16eme-edition-des-rencontres-nationales-tepos-du-30-septembre-au-2-octobre-2026-a-bram-aude-11/</link>
		<comments>http://www.plein-soleil.info/actualites/16eme-edition-des-rencontres-nationales-tepos-du-30-septembre-au-2-octobre-2026-a-bram-aude-11/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 15:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.plein-soleil.info/?p=242511</guid>
		<description><![CDATA[À l’heure où de nombreux élus locaux entament un nouveau mandat et où les territoires doivent composer avec des épisodes climatiques de plus en plus marqués, les 16ème Rencontres nationales TEPOS prennent une résonance particulière. Du 30 septembre au 2 octobre, &#8230; <a href="http://www.plein-soleil.info/actualites/16eme-edition-des-rencontres-nationales-tepos-du-30-septembre-au-2-octobre-2026-a-bram-aude-11/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><i>À l’heure où de nombreux élus locaux entament un nouveau mandat et où les territoires doivent composer avec des épisodes climatiques de plus en plus marqués, les 16<sup>ème</sup> Rencontres nationales TEPOS prennent une résonance particulière. Du 30 septembre au 2 octobre, le Pays Lauragais accueillera à Bram plus de 500 élus, agents territoriaux, professionnels de la transition, porteurs de projets et experts réunis par le réseau Cler autour d’une même question : comment faire de la transition énergétique un projet concret de territoire, au service de de l’économie locale et de la qualité de vie ? Les rencontres de l’énergie et des territoires ruraux, vers des territoires à énergie positive !</i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>2026 est une édition particulière. Les nouveaux mandats municipaux s’ouvrent dans un contexte inédit. Canicules, tensions sur la ressource en eau, volatilité des prix de l’énergie : les conséquences du dérèglement climatique et de la dépendance énergétique s’inscrivent désormais directement dans le quotidien des collectivités. Pour les élus, les enjeux sont très concrets : comment adapter les logements et les espaces publics aux fortes chaleurs ? Comment réduire la facture énergétique des bâtiments et assurer le confort d’été ? Comment produire localement une énergie renouvelable respectueuse des paysages et des espaces naturels ? Comment conserver sur le territoire les richesses créées par ces investissements ? Depuis 15 ans, le réseau TEPOS rassemble des territoires qui expérimentent et mettent en œuvre des réponses à ces questions. L’enjeu de cette 16e édition est désormais également de transmettre cette expérience aux nouveaux élus et de permettre à davantage de territoires de s’en saisir. Une édition pour accompagner les territoires et donner aux nouveaux élus les moyens d’agir !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>De la transition énergétique à la vitalité des territoires</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le réseau TEPOS rassemble aujourd’hui plus de 150 acteurs engagés dans la transition énergétique de leur territoire : collectivités locales, porteurs de projets et acteurs locaux. Ces territoires construisent leur trajectoire vers la sobriété, l’efficacité énergétiques et le développement des énergies renouvelables, avec l’objectif d’atteindre, à horizon 2050, au moins 100 % d’énergies renouvelables.</p>
<p>Mais au-delà de l’objectif énergétique, les démarches TEPOS interrogent directement le modèle de développement local. Une stratégie TEPOS se co-construit avec les habitants et les acteurs du territoire dans le but de planifier les transformations à commencer par le développement de nouvelles infrastructures énergétiques en tenant compte de la géographie et des paysages.</p>
<p>Dans un contexte de budgets locaux contraints et d’interrogations sur la pérennité des dispositifs de soutien à la transition, les Rencontres TEPOS entendront ainsi poser une question centrale : comment continuer à investir dans la transition tout en renforçant les capacités financières et la résilience des territoires ? L’enjeu est aussi de montrer que les bénéfices de la transition peuvent être réinvestis localement, notamment dans les services publics, et contribuer à une meilleure répartition de la richesse produite sur les territoires.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour la première fois, l’eau au cœur des Rencontres TEPOS</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour la première fois, les Rencontres TEPOS consacreront une place spécifique à la question de l’eau. Dans les territoires méditerranéens comme le Lauragais, les épisodes de fortes chaleurs et les pluies intenses rendent particulièrement visibles les effets du dérèglement climatique. La ressource en eau devient plus précieuse, tandis que l’agriculture, le tourisme et l’évolution démographique imposent de repenser les équilibres territoriaux. Les Rencontres proposeront une approche qui dépasse la seule sobriété : comment favoriser la présence de l’eau dans les sols et les paysages, restaurer les cycles naturels et faire de la « régénération de l’eau » un levier d’adaptation des territoires ? Cette réflexion s’inscrira dans une approche plus large de l’aménagement : gestion des sols, mobilités, développement économique, agriculture, habitat et adaptation au changement climatique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Encadré</b></p>
<p><b>Le Pays Lauragais, terre d’accueil des 16<sup>ème</sup> Rencontres TEPOS</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au programme : visites de sites sous formes de parcours thématiques, ateliers thématiques, conférences plénières mais également démonstrations.</p>
<p>Le choix du Pays Lauragais comme territoire d’accueil prend tout son sens dans ce contexte. Depuis plus de 25 ans, les acteurs du territoire travaillent à renforcer la coopération et à accompagner les transitions environnementales.</p>
<p>Réunissant 4 intercommunalités sur 167 communes et un périmètre qui s’inscrit sur 3 départements, l‘Aude, la Haute-Garonne et le Tarn, au cœur de la région Occitanie, le PETR du Pays Lauragais porte aujourd’hui cette dynamique à l’échelle du territoire. Avec l’adoption d’un premier plan climat-air-énergie territorial (PCAET), le PETR du Pays Lauragais s’est fixé en 2020 l’objectif de devenir un territoire à énergie positive en 2050. En 2021, 415 GWh d’énergie renouvelable ont été produits sur le territoire – une production qui représentait 17 % de la consommation énergétique la même année. L’objectif pour le Pays Lauragais est de poursuivre l’accroissement de la production d’énergie renouvelable et des actions de sobriété énergétique – les deux piliers de la démarche TEPOS – afin d’atteindre un rapport entre la production d’énergie renouvelable et la consommation d’énergie finale de 32 % en 2030 et de 100 % en 2050. Pour y parvenir, un Schéma de cohérence territoriale (SCot) valant Plan climat fait actuellement l’objet de consultations et devrait être adopté début 2027.</p>
<p><a title="Plus d'infos" href="https://rencontres-tepos.fr/" target="_blank">rencontres-tepos.fr/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.plein-soleil.info/actualites/16eme-edition-des-rencontres-nationales-tepos-du-30-septembre-au-2-octobre-2026-a-bram-aude-11/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>SMA inaugure sa Gigawatt Factory et renforce les bases industrielles de l’infrastructure énergétique du futur</title>
		<link>http://www.plein-soleil.info/actualites/sma-inaugure-sa-gigawatt-factory-et-renforce-les-bases-industrielles-de-linfrastructure-energetique-du-futur/</link>
		<comments>http://www.plein-soleil.info/actualites/sma-inaugure-sa-gigawatt-factory-et-renforce-les-bases-industrielles-de-linfrastructure-energetique-du-futur/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 14:35:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.plein-soleil.info/?p=242507</guid>
		<description><![CDATA[SMA Solar Technology AG (SMA) a officiellement inauguré le 17 septembre dernier sa nouvelle Gigawatt Factory à Niestetal près de Kassel, en Allemagne. Ce site de production à la pointe de la technologie pour les solutions à grande échelle, prenant &#8230; <a href="http://www.plein-soleil.info/actualites/sma-inaugure-sa-gigawatt-factory-et-renforce-les-bases-industrielles-de-linfrastructure-energetique-du-futur/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><i>SMA Solar Technology AG (SMA) a officiellement inauguré le 17 septembre dernier sa nouvelle Gigawatt Factory à Niestetal près de Kassel, en Allemagne. Ce site de production à la pointe de la technologie pour les solutions à grande échelle, prenant en charge les applications PV, de stockage, hybrides, d’hydrogène et de centres de données, représente une étape majeure dans l’engagement à long terme de SMA en faveur de la transition énergétique mondiale et du renforcement des capacités industrielles européennes. Une bonne nouvelle pour la souveraineté énergétique du Continent !</i></p>
<p>La cérémonie d’inauguration rassemble des représentants du secteur industriel, du monde politique et de la sécurité pour échanger sur l’avenir des systèmes énergétiques sécurisés et le rôle de l’innovation industrielle dans la fourniture d’une infrastructure énergétique fiable.</p>
<p>« <i>Cette usine</i> <i>réaffirme notre engagement en faveur de la technologie, de la création de valeur et de la fabrication en Europe »</i></p>
<p>Alors que l’électrification s’accélère dans l’ensemble des industries, de la mobilité, des infrastructures numériques et de la société, la demande d’infrastructures énergétiques fiables ne cesse de croître. Le défi aujourd’hui ne se limite plus à générer davantage d’énergie renouvelable. Il s’agit de plus en plus de construire et d’exploiter les infrastructures nécessaires pour intégrer les énergies renouvelables, stabiliser les réseaux et garantir un approvisionnement énergétique sûr et abordable. Dans ce contexte, SMA a développé la nouvelle Gigawatt Factory pour répondre aux exigences d’un monde de plus en plus électrifié. Selon les calculs actuels, le site offre un espace permettant une capacité de production annuelle supérieure à 60 GW à pleine utilisation. <i>« Une infrastructure énergétique fiable est devenue une condition préalable à la croissance économique, à la compétitivité industrielle et à la transformation numérique »,</i> confie Jürgen Reinert, CEO de SMA Solar Technology AG. <i>« Avec la Gigawatt Factory, nous investissons dans les capacités industrielles nécessaires pour soutenir les systèmes énergétiques du futur. Elle renforce notre capacité à fournir des technologies d’infrastructures énergétiques critiques à nos clients du monde entier et réaffirme notre engagement en faveur de la technologie, de la création de valeur et de la fabrication en Europe. »</i></p>
<p>Contribuer à la compétitivité et à la sécurité énergétique future de l‘Europe<i></i></p>
<p>L’inauguration s’est déroulée sous le thème <i>« Transformer la création de valeur industrielle en une infrastructure énergétique fiable ».</i> Lors d’une table ronde de haut niveau, SMA et ses invités ont exploré comment des chaînes d’approvisionnement résilientes, la souveraineté technologique, les capacités industrielles et des systèmes énergétiques sécurisés contribuent à la compétitivité et à la sécurité énergétique future de l‘Europe. Parmi les participants figuraient le Dr Herbert Diess, président du conseil de surveillance d’Infineon Technologies AG, le lieutenant-général (à la retraite) Ben Hodges, ancien commandant général de l’armée américaine en Europe, Walburga Hemetsberger, CEO de SolarPower Europe, et Nikolaus Valerius, CEO de RWE Generation SE.</p>
<p><i>« La Gigawatt Factory nous apporte l’échelle, la flexibilité et les capacités de fabrication nécessaires pour accompagner la croissance »</i></p>
<p>Au cours des deux dernières années, SMA a renforcé son orientation vers les infrastructures énergétiques à grande échelle, optimisé son offre de produits et de création de valeur, et fait évoluer en continu l’agencement de production de la Gigawatt Factory. Par conséquent, le site est conçu pour offrir une évolutivité et un rendement de production considérables. <i>« La Gigawatt Factory est bien plus qu’une nouvelle usine de fabrication. C’est la réponse de SMA à la demande mondiale croissante d’infrastructures énergétiques fiables »,</i> précise Florian Bechtold, Executive Vice President Large Scale and Project Solutions chez SMA. <i>« Nos clients planifient des projets énergétiques plus vastes et plus complexes que jamais. La Gigawatt Factory nous apporte l’échelle, la flexibilité et les capacités de fabrication nécessaires pour accompagner cette croissance. »</i></p>
<p>Un investissement de 80 millions d’euros</p>
<p>Avec une superficie de 46 000 mètres carrés, 20 500 mètres carrés de surface utile et un volume d’investissement d’environ 80 millions d’euros, comprenant environ 50 millions d’euros de loyers sur une période de 20 ans et environ 30 millions d’euros d’investissements ponctuels pour les équipements et l’infrastructure de production spécifiques, la Gigawatt Factory représente l’un des investissements de fabrication les plus importants de SMA et un élément clé de la stratégie de croissance à long terme de l’entreprise sur le marché des centrales solaires. Alliant des chaînes d’approvisionnement résilientes, des processus de production hautement numérisés, des structures de fabrication évolutives, des technologies industrielles sécurisées et une vaste expertise en intégration de systèmes, elle produit la dernière génération d’onduleurs centraux, de solutions de stockage par batterie et de dispositifs de gestion de l’énergie pour les applications à grande échelle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.plein-soleil.info/actualites/sma-inaugure-sa-gigawatt-factory-et-renforce-les-bases-industrielles-de-linfrastructure-energetique-du-futur/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
